Les 10 plus grands auteurs et poètes arabes

Art et culture - Firdaous.com

La littérature arabe a fortement marqué sa présence de tous temps, elle regorge de trésors : les auteurs arabes écrivaient aussi naturellement que Socrate parlait. Les ouvrages de chaque auteur ou poète étaient aussi immenses qu’ils étaient nombreux.
Chaque auteur avait sa propre manière d’extérioriser ce qui préoccupait son esprit ; une rancœur accumulée qui le poussait à dénoncer et à fustiger ceux qui l’ont humilié, ou une gratitude à présenter.

Les informations a propos les auteurs arabes qui existaient avant l’Islam sont très rares. Il existe une trace d’une œuvre, le « livre de job », qui date de la plus haute antiquité et qui fût composé par un arabe de l’Idumée. La preuve la plus claire et la plus indubitable, c’est que le traducteur hébreu n’a laissé dans sa traduction plus de cent mots arabes qu’apparemment il n’entendait pas.
Après l’Islam, la littérature arabe a connu une grande prospérité au point qu’il devint très difficile de sélectionner une dizaine ou une vingtaine d’auteurs comme étant les plus grands de tous les temps car chacun d’eux avait un don particulier qui le laissa gravé dans les mémoires.

EL DJAHED a toujours aimé le savoir et la lecture, il était très aimé par son entourage social, ses œuvres étaient sur des sujets différents ; la politique, l’histoire, les mœurs, les plantes, la langue et autres… Il n’a laissé pas moins de 280 livres qui occupent une très importante place dont la bibliothèque arabe …et qui ne connaît pas l’avare !

EL GHAZALI avait son propre cachet, il a étudié la jurisprudence, la science du langage et a lutté contre les philosophes, ses œuvres sont très présentes, surtout le livre de « la revivification de la science de religion ».

AL FARABI a été surnommé le deuxième maître pour sa vaste connaissance en philosophie, ses œuvres sur la musique et sur la logique sont traduites actuellement grâce à leur importance.

IBN SINA, dit Avicenne, était un philosophe, médecin, et mystique persan. Il était le canon de son époque au point ou il a pu faire éclipser les travaux faits avant lui, ses œuvres font preuve de ses capacités immenses et le livre « el-shifa » en témoigne.

IBN KHALDOUN, le grand penseur et son « mouquadima » qui est gravé dans les mémoires. Le fait que l’on soit en train de vivre ses idées est la plus grande preuve de sa réussite.

AHMED AMINE était connu par sa persévérance, il était un auteur bien instruit ; et bien qu’il occupait des postes administratifs, il avait toujours un amour particulier pour la recherche et de l’écriture. Sa production littéraire était importante et sa trilogie « fadjr el islam », « Doha el islam » et « dohr el islam » a eu un grand succès.

TAHA HOCEIN, un grand. Son handicap n’a fait qu’augmenter sa volonté, ses livres dépassent les 80, sans compter ses articles publiés dans les journaux. « el ayam », « hadith el arbiaa »,…faisaient partie de ses célèbres œuvres.

ABBES MAHMOUD EL AKKAD a toujours compté sur sa petite personne qui a fait de lui « un personnage de marque ». Il aimait beaucoup la lecture ; c’était un journaliste, écrivain et poète. Il a composé plus de 100 livres à propos des personnages islamiques, une sorte de réponse aux campagnes enragées portées sur l’islam.

GIBRAN KHALIL GIBRAN, poète et peintre libanais. Il fut l’un des pionniers des lettres arabes à la fin du XIX siècle. « Le prophète » est son chef-d’œuvre. Paru en 1923, c’est une œuvre poétique faite d’aphorismes et de sagesse. Aux questions de la vie (la spiritualité, l’amour, l’amitié, la vie, la mort, l’existence, la liberté…) un homme, le prophète répond. Des thèmes universels y sont abordés d’une manière simple et intelligente. Un livre de chevet pour tous et à tous les moments de la vie. Il est intemporel et mérite bien son appellation de livre culte.

NAGUIB MAHFOUZ, le premier arabe à recevoir le Nobel de littérature (1988) est un Egyptien né en 1911. Il entre dans la littérature alors qu’il n’a pas vingt ans. Au fil de plus de cinquante romans et recueils de nouvelles, il décrit sa société et sa ville le Caire et ses gens pendant près d’un siècle. La Trilogie du Caire rédigée dans les années 50 comprend « L’Impasse des deux palais », « Le Palais du désir », « Le Jardin du passé ». Un incroyable mélange des codes du roman européen et la subtilité de la langue arabe. Naguib Mahfouz, le père fondateur du roman arabe moderne dira cette phrase lorsque sa fille a reçu le prix Nobel pour lui (Il n’a jamais quitté le Caire même pour recevoir le prix Nobel) :  » Je suis le fils de deux civilisations, pharaonique et islamique, qui formèrent un temps un mariage heureux « .

Chacun de ces auteurs a eu une manière de préserver son nom dans l’histoire. La créativité de l’auteur n’a jamais compensé une absence de logique : c’est une multi logique qui laisse le fonctionnement de l’esprit dans l’acte de création et de la résolution de problèmes divergents. L’auteur emprunte différents chemins logiques, sans limitation.

0 thoughts on “Les 10 plus grands auteurs et poètes arabes

  1. Salut! fallait peut-être citer aussi : Al Moutanabi, Mrou’L Kaïss, Al Farazdaq, Tarafah Ibnou Al Abd et j’en passe vu que, personnellement je ne considère pas Naguib Mahfouz comme grand auteur en dépit de son prix Nobel.
    Merci

  2. fière d’être un arabe quant je vois tout ces grand noms de ces penseur qui ont marqué le monde et l’histoire, vive le monde arabe.

  3. salut, serte c’est des grand noms mais il faut oblier aussi saint augustin un grand monsieur qui a marqué l’histoire, merci.

  4. rien n’est plus beau en ce monde que les livres.on n’oublie trop souvent que ces penseurs, philosophes et écrivains nous ont laissé des traces du passé et une autre façon de voir la vie.arabes et chinois peuples riches d’histoire, si souvent oubliés aujourd’hui dans l’enseignement…

  5. ….et les maghrébins? …n’ont-ils pas laissé certaines traces dans la culture arabe,ou musulmane? C’est ingrat de n’en citer aucun .

  6. La beauté n’est pas l’ oeuvre de l’ homme
    l’ homme est l’ oeuvre de Dieu
    et Dieu fait connaître sa beauté à qui il veut.

  7. salut ,c est vrai ces auteurs ont marqué l histoire,mais faut pas oublier que,ibn harldou n est pas un arabe, y a pas uniquement les auteurs arabes il en a d autre,comme mouloud mameri,tahar djaout,

  8. il ya un grand pas citer il nest que abou nawas mais ils ont remplacer par des petits comme naquib mahfoud

  9. qu’est ce que ces Kabyles ont contre les Arabes?
    lorsqu’on parle de civilisation Arabe ou de grandes personalitees Arabes, j’ai constater qu’il n’ y a que ces Kabyles la qui se permettent de critiquer leur maitres, qui les ont libere de leur ignorence aveugle d’apres mes etudes sur ce peupel

  10. qui sont ces mamori molud et ce tahr djaout?!!! ou peut-on trouver leur oeuves?…j’en doute fort malgre mon respect a ces deux pesonnalites, qu’elles puissent etre egales aux pesonnalites citees parmis les 10 premiers auteurs et poetes Arabes

  11. La majorité de ces savants que vous avez cités ne sont pas Arabes, arreter de voler la gloire des autres…Musulmans ok Arabes non

  12. Des auteurs de l’afrique noire aurait également leur place dans cette iste je voudrais citer Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké et El hadj Malick SY entre autres

  13. c’est pas facile de classer les dix premiers grands arabes,car ily’a d’autres qui meritent etres ici, domage pour al motanabi,un commentaire qui dit qu’il y’a pas de magrébins,il y’a un grand c’est ibn khaldoun,un autre qui dit que se sont pas tous des arabes c’est vrais mais ils ont écris tous en langue arabe,et j’ai pas connaissance que saint augustin était un grand penseur arabe,il faut noter aussi que ses dix grands arabes vont trouver ses réglements de compte entre kabyles et arabes nul surtout ibn khaldoun qui a conu bien les arabes et les berberes. salut à tous.

  14. quel ramassis de conneries, j’en reste coite @_@
    entre des gens qui se deguisent en Natacha et pseudo Stephanie (lamentable!) ; petit integriste en herbe si ce n’est déjà fait (dixit akhasha) … et j’en passe … vraiment lamentable, ça me désole!
    Ce topic parle bien d’auteurs ARABES, alors nom d’un bretzel liquide (comme dirait l’autre), qu’est-ce que le maghreb vient foutre là-dedans???

  15. que vous soyez arabes ou kabyles vous habitez pareillement un pays du magreb arretez ce racisme latent qui ne mene nulle part la litterature enrichit l esprit de chacun de nous

  16. salut

    le probleme des arabes a tjr etait leur attardement sur des conneries comme ça au lieu de se pencher sur des vrais questions qui font ke les arabes sont de plus en plus les plus soumis et egarés de tout les peuples…!

  17. qu’ils soient kabyles ou arabes les intégristes sont toujours les mêmes, ils gachent tout, même une discussion sur la culture.vous faites honte à ces grands penseurs.
    NB.votre seule pensée c’est arabe ou kabyle……..?

  18. arabe et fièr de l’être,je ne suis pa d’accord avec ce classement,la civilisation arabe a enfanté tellement de penseurs,d’écrivain qu’il serait vraiment injuste de les classifier, quant au question arabe_kabyle,arrétez svp,on a tellemnt de choses en commun pourkoi perdre notre temps dans des querelles historiques et culturelles qui nous mènenra qu’à plus déchec et à enfoncer notre litargie wa salam

  19. je voudrais dire a ibnyahouda (je sais pas s’il est reelement juif ou c’est juste un pseudo) d’arrêter d’avoir cette vision sur le monde et la culture arabe, si aujourd’hui les juifs existent et parlent cette langue appelé hebreu c’est grâce aux arabes et a l’islam qui a eu pour conséquence la resurection du judaîsme (c’est pas un hasard que tous les maîtres juifs d’espagne etaient des elèves des chouyoukh arabes à commencer par celui que vous appelez maimonide et que nous appelons moussa ibn ma’moun (comme il s’appelait lui même d’ailleurs) et que même la torah etait ecrite en arabe…tu seras etonné de savoir combien de mots arabes et berberes tu parles chaque jour dans ta langue….

  20. bonjour a tous, il me semble que ce site réuni même les écrivain non-arabe, ibn khaldoun par exemple ou encore saint augustin, et parlant aussi de avecinne qui est pers et non arabe, je ne vous suis pas là.
    il ne faut pas induire dans l’erreur le peu que nous connaissons messieurs

  21. J’aimerais juste te preciser une chose Carole, il faut pas comprendre "arabe" dans le sens ethnique mais dans le sens "national" , tous ceux que tu as cité etaient bel et bien arabes pour la simple raison qu’ils parlaient et rêvaient en arabe ils appartenaient à la nation arabo-musulmane….si aujourd’hui on cherche qui est français par l’ethnie il reste pas grand monde en france, on est français par notre appartenance a la nation française et non à l’ethnie française, la nation arabe etait la 1ere nation au monde à avoir connu la mondialisation, elle est composée de plusieurs ethnies, et plusieurs confessions (chretiens et juifs etaient arabes) etaient reunies sous la dénomination arabe….bien sûr par ces temps post-coloniaux le ton est donné aux regionalismes on cherche a destructurer et defaire l’histoire arabe et ethneciser le teme arabe, oui ibn khaldoun etait arabe, comme moi je le suis même si nos ancêtres sur le plan etnique le plus strict ne l’etaient probablement pas….apres tout dans ce cas nous descendons tous de notre seigneur Adam (pour ceux qui y croient bien sûr) voilà j’espère que tu as compris l’autre façon d’être Arabe.

  22. queeque soit la langue dans lquelle elle est ecrite,la poesie,la vraie,nous interpelle et fait vibrer nos coeurs.La poesie arabe est si belle et si eloquante!Elle a tellement de rhythme et ses rimes sont si admirables!

  23. Les Amis je viens de lire un article de sport sur le journal Alkhabar, une question m’est venu, pourquoi dans toutes les langues du monde il y’a un seul mot pour dire "SPORT", alors qu’en arabe nous disont Ryadah, la langue arabe est peut-être la langue la plus pure, hormis les termes techniques très peu de mots d’emprunts l’ont penétré, hélas n’etant pas specialiste de la langue arabe, j’aimerais qu’un linguiste m’explique l’origine de "Ryadah", même si j’ai une idée que je crois realiste et surtout très belle et très poetique…Merci

  24. Exemple :
    Wa laylil ka maoudji el bahri erkha soudoulahou alia bi en waai el houmoumi li yebtali
    Fa koltou lahou lema tamata bi solbihi wa erdfa ……
    ça c’est de la poesie des mots vraiment en couleur qui reflètent une intellegence incomparable des peotes arabes avant l’islam… j’en plein comme ça ..mais beuf

  25. salam,la poesie est un tableau et chaqu’un l’interprete a sa maniere,alors pas facile et surtout pas juste de faire un classement,

  26. salem
    aussi on peut ajouter Mahmoud Darouich un homme contemporain qui représente un peuple déchiré, torturé, oublié sans soutien ni aide meme morale. aussi Echafi3i " na3ibo zamanana wal 3aybo fina…." et bien d’autres…
    salam

  27. Je cherche le nom français d’abou nawes, je veux aussi parler d’OMAR KHAYYAM dont les quatrains sont encore vivants à nos jours

  28. C’est très bien de citer tous ces noms mais les Arabes , les Berbères devraient les lire , connaître le contenu des ouvrages . une solide culture pas simplement des noms. quant au problème berbère et Arabe ayons l’intelligence de le dépasser . que chacun Arabe ou Berbère apporte ce qu’il peut apporterpas ? de meilleur .

  29. Salut tlm ..
    Avant de bien ouvrire sa langue et s’exprimer comme un illétrer liser bien l’histoire d’avant et aprés jésus de tous ce qui a etait ecris et reciter par les Himames ou des écrivains qui ont bien saisient la grandeure et la splondeure des faitent jusqu’au démarage de la hidjra (de medina a la meke) c’est vraiment plain de chose qu’on ne peuet immaginer a lire et a relire pour ne pas graver dans le cerveu mis just savoir ce que les arabe et les pérces ont batient pour ce qu’ont appel le : le monde arabe.
    Enfin tous ça a finis dans une riviére qui pries la couleure des manuscrits et le changemùent de ce monde qui a fait naissance a des branches nuisibles au faits catastrofiques jusqu’a ce jour méme ce monde tremble et n’attend que la fin cloche avec un sond assourdisant larmoyant et aveuglant alors que Allah (Dieu) nous a protéger de tous le mal mais il y a toujour une chose qu’ont ne peu pas oublier tenire a nos encetres c’est la fois qu’ont a.ya pas de rebelles berbérs et yas pas d’envahissement musulman ya fraternité egalité et libérté .
    donnez un peu de culture au lieu de préparer de rupture.
    merci.

  30. et si on laissait sa place à l’art, et si on laissait sa place à la poésie…et si l’on savait muet face au talent et à la beauté…

  31. Mon DIEU ! Ce que le nationalisme peut faire !?…..
    Ne savez-vous pas que d’un SEUL HOMME ,Dieu a fait toutes les nations qui vivent sur la terre .
    QU’avons-nous a nous envier ou à nous dénigrer les uns les autres ? Nous sommes tous pécheurs et indignes devant notre CREATEUR.
    Dieu a créé l’humain intelligent mais il se conduit toujours comme un rebelle, cherchant toujours la querelle avec ceux qui ne lui ressemblent pas.
    La PAIX n’existe pas à cause de ce mauvais état d’esprit.
    Ne faites pas la joie de SATAN qui vous regarde vous détruire et ne devenez pas sa progéniture en vous comportant comme lui , en ayant un état d’esprit de haine et de méchanceté.
    Dieu demande que nous nous aimions les uns les autres , aimer aussi ceux qui sont nos ennemis.
    TEL est le message du MESSIE, telle était sa conduite lorsqu’il était sur la terre. Il nous a demandé de suivre son exemple.
    IL nous a donné 2 commandements :
    1) Il faut aimer Dieu de toute notre âme et
    2) AIMER notre prochain comme NOUS-MEME.

    A MEDITER POUR ETRE EN ACCORD AVEC LES LOIS DE DIEU.

  32. Oh lala, ne nous égarons pas, je croyais que ce site était culturelle et non politique, voilà que maintenant on vient y faire du prosélytisme, ce forum est dédié aux amoureux de la langue arabe et de la poésie arabe, alors de grâce limitez-vous à ça, sinon, allez voir ailleurs……’herbe est plus verte. vive el umma arabe..ceci c’est pas de la politique mais de la culture

  33. Mahmoud Darouich est l´un des Poetes arabes contemporains les plus doues qui a marque´ de ses Poemes toute une Generation avec une Langue creative et esthetique et un Esprit poetique et litteraire a´haut Niveau qui reflete la Realite´de son Peuple secoue´par la Tragedie de l´Occupation et la Meloncholie de ses Agressions quotidiennes a´l´Egard de la Population qui mene une Vie de Misere dans les Camps des Refugies.La Tenacite´des Mots qui circulent comme un Sang effervant dans les Vaisseaux d´une Ballade qui atteste d´un Colere collectif emergent sortant de l´Ordinaire pour occuper toute la Scene artistiques ou´les Mots ont l´effet d´une Denonciation declaree´contre l´Injustice de l´Occupant et le Mutisme du Complot indefini et enigmatique.Mahmoud Darouich chante l´Amour d´un Pays usurpe´dont il est Victime d´une Identite´perdue et difficile a´ eprouver mais en revanche il refuse le Depart lorsque il dit:Ma Patrie n´est pas une Valise,je ne suis pas un Voyageur/Je suis l´Amant et la Terre ma Bien-aimee´.).On accuse souvent Mahmoud Darouich d´etre un Poete consacre´a´une Cause et cache´derriere des Revendications politiques de cette Cause qui devient l´Arbre qui cache la Foret ,prisonie´de la Litterature de Resistance,mais personellent je vois dans cette experience poetique de Mahmoud Darouich une Source artistique d´une Qualite´rare a´trouver dans des Experiences d´autres Poetes arabes qui ont consacres leur Effort poetiques uniquement pour des Raisons politiques,Mahmoud Darouich etait une Exception dans ce Domaine,il a triomphalement reussi a´ sauvegarder l´Esthetique et l´Art dans la Poesie arabe de la Resistance.

  34. http://www.inlibroveritas.net/au...

    Les mecs de la cité qui rêvent de la quitter.

    Vers la plus belle cité, la Ville Illuminée.

    Ces mecs qu’ont tout quittés pour l’Être Illuminé.

    Cher Être très Élevé, s’élève son Haut Degré.

    La Mecque peut témoigner que DIEU est L’Adoré.

    J’suis c’mec de la cité qui veut que l’équité.

    Les femmes sont d’autant mieux voilées que distinguées.

    Ces Dames s’assurant, têtes ornées, d’être protégées.

    Des larmes et du Grand Feu, elles veulent se préserver.

    Et l’Âme se défend quand le corps est sauvegardé.

    Ce voile qui vraiment ne fait que les abriter.

    Mesdames, sont témoins les gens, vous êtes habillées.

    Les lames ne pouvant pas mieux vous sécuriser.

  35. j’adore les poèmes

    j’en fait beaucoup très beau et mes parents me félicite

    fallait que j’en parle avec un site de poètes et j’ai trouvé

    je remercie tous ce qui vont lire mon article

    voilà

    aurevoir

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  42. Oh mon Dieu sobhanallah et pardonne ce que l’homme peut être réduit à faire ou à penser parce-que sincèrement Comment peut-on etre aussi nationaliste dans ses propos?
    Mais pas seulement il y a maintenant des années que je suis révoltée sur un sujet que Kadafi avait compris lui-même, pour le Maghreb United, parce-que sincèrement malgrès mes 16 petites années je juge que les arabes musulmans ou non devraient être soudés, unis, parce-que franchement se descendre les uns des autres ne mène à rien et je ne comprends pas non plus que l’on pense tous à nos frères palestiniens et Iraquiens mais qu’il y a si peu d’aide envoyées sous forme ne serait-ce que de vêtements ou de colis alimentaires.
    Je ne suis pas ici pour faire du social mais surtout je veux REVEILLER les consciences parce-que je m’apparçois que les paroles sont belles mais les actions nules, il n’y a aucune démarche prise par la population en dehors des petites manifestations qui passent à la télé mais cachées du monde car elle pourraient réveiller d’autres esprits cultivés!
    Salam alaykoum et merci de votre lecture

  43. Salam le berberiste,

    Pour ton information Ibn Khaldoun est d’origine yemenite don arabe!
    En effet Ibn Khaldoun est issu d’une famille noble, les Banu Khaldoun, qui vécut à Séville (Andalousie) pendant plusieurs générations. Dans son autobiographie, il retrace son ascendance en remontant jusqu’à l’époque du prophète Mahomet et découvre qu’il est issu d’une branche arabo-yémenite de la région de l’Hadramaout qui s’est déplacée en Espagne au début de la conquête musulmane (VIIIe siècle).
    Alors le berbriste , Ibn khaldoun n’est pas arabe? à moin que tu saches mieux que lui meme d’ou il vient.
    De plus les penseurs et poètes qui ethniquement parlant ne venait pas de la péninsule arabique ou de la mésopotamie ,revaient en arabe, se sentaient profondément arabe et étaient dévoué à cette langue comme le prouvent leurs fabuleux écrits. Il se retourneraient dans leurs tombes si ils entandaient certains abrutis dire qu’ils ne s’ont en rien arabe, ils ont voué toute leurs vie à faire briller cette langue, cette culture.
    On est arabe parceque l’on parle arabe , parceque l’on se sent arabe.
    On est francais car on parle francais , parceque l’on se sent francais, les grands philosophes francais sont d’origines ethniques trés diverses, pourquoi personne ne souligne le fait qu’il soit pas francais?
    Dire de ses grands penseurs qui ont sacrifié leurs vies pour la civilisation arabo musulmane qu’il ne sont pas Arabe , c’est les insulter….Ils ont tant fait pour cette langue qu’ils ont fait brillé grace à leur art.
    Pourquoi certains berberistes sombrent dans la bétise? dans l’ignorance , comme cette personne qui affirme connaitre mieux l’appartenance ethnique Ibn Khaldoun mieux qu’Ibn Khaldoun lui meme. Voilà encore la démonstration que l’ignorance méne à l’extremisme et vis versa…
    Le problème kabyle est strictement politique, arretez de déverser votre haine sur la arabes. Ce ne sont pas des tribus berbères qui ont conquis l’Andalousie pour y faire régner l’arabe et l’islam? ( Maures). Ce ne sont pas des tribus arabo amazigh qui ont régné sur le maghreb? (Maures, Al mohades, Al moradives). Ce ne sont pas des généraux Amazigh (kabyles , Chaouis) qui ont tenue la kabylie d’une main de fer?
    Arretons cette hypocrisie! et instruisez vous sur l’histoire du maghreb bon sang!

  44. J’arrive chez vous par hasard. Enfin par le hasard de l’ami Google à qui je demandais de pallier une carence de ma mémoire. En effet, je cherche désespérement le nom d’un poète arabe du moyen-âge réputé pour ses textes magnifiques dédiés aux femmes. J’avais en tête Avicenne et Averroes mais ni l’un ni l’autre n’ont écrit ce type d’ouvrage. Un avis de votre part sur le sujet serait apprécié :gicerilla@voila.fr

  45. A tout ceux qui ne connaissent rien et ne savent etre que des arabophobes………..La poésie arabe est d’une immense richesse et pourtant souvent méconnue dans le monde occidental. D’une part, il est très difficile de faire une bonne traduction permettant de rendre la musicalité et la beauté des vers arabes. D’autre part, les préjugés actuels envers le monde arabe empêchent beaucoup de se souvenir que la civilisation arabe plus que millénaire est aussi une des plus raffinées et qu’elle fut aussi source d’inspiration pour de nombreux poètes d’occident, fascinés par l’orient et les mythes des mille et une nuits le peuplant…

    La poésie arabe puise dans le monde qui l’entoure. Elle célèbre le désert, non pas dans sa sécheresse mais dans sa richesse, la solitude qu’il permet autorisant l’homme à rêver, réfléchir, les oasis qu’il abrite étant semblables à autant de paradis sur terre, l’éloignement ravivant le souvenir des êtres que l’on aime… La poésie arabe célèbre l’amour, la beauté, le désir sans pudeur, sans fausse honte. Les jeunes filles y sont des fleurs, des gazelles que l’on courtise, à qui l’on chante des louanges. Les fabuleuses descriptions sont un plaisir pour tous les sens : les yeux ne peuvent se lasser de se repaître de la beauté qui est dévoilée par les vers, l’odorat se réjouit de toutes les saveurs et parfums qui embaument les poèmes, on sent la fraîcheur d’une oasis, on entend les oiseaux piailler et surtout la musicalité des vers. Les vers sont écrits pour être lus, les poètes jouent avec les mots, créant des nouveaux mondes, de nouveaux édens…

    Cette maîtrise des mots permettant d’éveiller tous les sens est aussi mise au service de la satire ou de l’ironie. Certains poèmes s’adressent à des personnes particulières, parfois pour l’encenser, parfois au contraire pour la critiquer. Les poètes sont rois et se permettent de critiquer n’importe qui, les plus grands n’échappant pas à leurs charmants sarcasmes s’ils leur déplaisaient…

    La poésie arabe, même plusieurs fois centenaire, est incroyable de liberté et modernité…

  46. Tous ceux ci parmis tant d’autres méritent d’etre cités
    Époque primitive (appelée époque de la « Jahiliya »)
    Ta’abbata Charrane
    Hatim
    Imrou’l Qays
    ‘Antarah Ibn Shaddâd
    Époque musulmane
    Ka’b ibn Zouhayr
    Al Akhtal
    Al Khansa
    Al Farazdaq
    Djarîr
    Majnoun
    Omar ibn Abi Rabî’a
    Modernisme et le néo-classicisme
    Ábû Nuwâs
    Abou-Tammâm
    Ibn Al-Roumi
    Ibn Zamrak
    Provincialisme
    Ibn Al-Mou’Tazz
    Al-Moutanabbi
    Abou’l Qasim Al-Tamini
    ‘Ali Al-Baghdadi
    Ousama Ibn Al-Mounqidh
    Ibn Al-Qaysarani
    Abou Al-Mouzaffar Al-Abiouardi
    Ère contemporaine
    Amar Meriech
    Achour Fenni
    Ahmad Matar
    Ahmad Chawqi
    Abou el Kacem Chebbi
    Yousouf Al-Khal
    Samih Al-Qasim
    Ilya Abu Madi
    Khalil Gibran
    Naguib Surur
    Nizar Kabbani
    Ibrahim Dawoud
    Adonis
    Mahmoud Darwich
    Youssef Rzouga
    Rachid Koraïck
    Moddafar al Nawab

  47. Merci pur sang arabe est très très très fière de l’etre!
    j’en suis ravie et touchée de ce que tu as ecris mais aussi il ne faut surtout pas oublier le fameux ibnou zaidoun que tu dois absolument ajouter à ta précieuse liste. Ce message est déstiné aussi à Giserilla car à mon sens c’est le poête le plus connu en ce qui concerne son amour à sa bien aimée ouallada et n’a céssé de lui ecrire des poèmes extraordinaires qui font rêver toutes les femmes du monde ;et ce, comme tu as exactement décris toi-même pur-sang dans ta magnifique reflexion.

  48. IbnTofeyl, j’ai rien trouvé sur le mot arabe "riadha" qui veut dire sport et j’attends toujours votre explication ou ta petite idée … merci d’avance

  49. Il faut entendre par "La littérature arabe" les textes écrits en langue arabe indépendamment de la religion de l’auteur et son origine (c’est d’ailleurs le sens retenu dans l’article).

    Inutile donc de soulever des remarques qui n’ont aucun lien avec le sujet.

    Il est vrai que le choix des 10 est très arbitraire, sans nier la qualité des retenus. En effet, Naguyb Mahfous par exemple, est connu pour un art très récent "le roman".

    l’Égypte et le Liban modernes sont bien représentés au détriment des autres pays (Ibn Khaldoun est l’exception, s’il n’est pas considéré comme égyptien par certains). Ce qui n’est pas une tare. Mais, ça limite énormément le choix.

    S’eut été plus judicieux de choisir pour chaque période historique 10 représentants.

  50. je ponse que nagib mahfoud ne merite pas le prix noble.
    vous avez oublié un tres grand poéte qui merite d’etre
    sité. c’est bien abou lkacem echabi
    merci.

  51. vous avez oublié abou tayeb al motanabi et d’autres mais je crois qu il a des gens ici qui parlent pour ne rien dire

  52. Réponse à west_coas_allg
    Il aurait été préférable de formuler votre commentaire dans votre langue maternelle au lieu de martyriser la langue d’autrui.

  53. Collection « Les auteur(e)s classiques »
    Ibn Khaldoun, Les prolégomènes. Troisième partie (1863)
    Extraits: Des sciences intellectuelles et de leurs diverses classes

    ——————————————————————————–
    Une édition électronique réalisée à partir du texte d’Ibn Khaldoun [Historien, philosophe, sociologue, juge, enseignant, poète, aussi bien qu’homme politique], Les prolégomènes. Troisième partie (1863). Traduits en Français et commentés par William MAC GUCKIN, Baron DE SLANE, membre de l’Institut. (1801-1878). Reproduction photomécanique de la troisième partie des tomes XIX, XX et XXI des Notices et Extraits des Manuscrits de la Bibliothèque Nationale publiés par l’Institut de France (1863). Paris. Librairie orientaliste Paul Geuthner, Paris, 1938, 574 pages. Une édition numérique réalisée par Pierre Palpant, bénévole, Paris.

    Extraits
    Des sciences intellectuelles et de leurs diverses classes

    Les sciences intellectuelles, étant naturelles à l’homme en tant qu’il est un être doué de réflexion, n’appartiennent pas spécialement à une seule nation ; on voit que tous les peuples civilisés se sont adonnés à leur étude et ont connu, aussi bien les uns que les autres, quels en étaient les principes et quelles étaient les ques­tions dont elles traitaient. Ces sciences ont existé pour l’espèce hu­maine depuis qu’il y a eu de la civilisation dans le monde. Elles s’appellent aussi sciences philosophiques et philosophie (hikma). Il y en a quatre :

    1° la logique, science qui garantit l’esprit contre les faux jugements et enseigne comment on dégage l’inconnu que l’on cherche des principes que l’on possède et que l’on connaît. Son utilité consiste à faire distinguer le vrai du faux dans les questions qui se rattachent aux concepts et aux notions affirmées, tant essentielles qu’accidentelles, pour que l’investigateur parvienne à constater le vrai en toute chose par la puissance de sa faculté réflective [et sous la forme d’une affirmation ou d’une négation] ;

    2° la science de l’investigation, qui, chez les philosophes, a pour objet, soit les choses sensibles, telles que les éléments et les corps qui en sont composés, savoir : les minéraux, les plantes, les animaux ; les corps célestes et (leurs) mouvements naturels, ou bien l’âme, d’où procèdent les mou­vements, etc. cela s’appelle la science de la nature (la physique) ;

    3° la science, qui sert pour l’examen des choses surnaturelles, telles que les êtres spirituels, et qui s’appelle la métaphysique (ilahiya) ;

    4° la science qui examine les quantités. Celle‑ci se partage en quatre branches, qui forment les mathématiques (tealîm).

    La première est la géométrie (hendeça), au moyen de laquelle on examine les quantités prises absolu­ment, tant les quantités nommées discrètes, parce qu’elles peuvent se compter, que les quantités continues, savoir : celles d’une seule dimension, celles de deux dimensions et celles de trois, c’est‑à‑dire, la ligne, la surface et le (solide ou) corps géométrique. La géométrie examine ces quantités et les changements qu’elles éprouvent, soit dans leur essence (ou nature), soit dans leurs rapports mutuels.

    La seconde branche est l’arithmétique (aritmatîki). Elle donne la connais­sance des changements que subit la quantité discrète, c’est-à-dire le nombre, des propriétés qui s’y trouvent et des accidents qu’elle éprouve.

    La troisième branche est la musique (moucîki) ; elle nous fait connaître les rapports des sons entre eux et les rapports des tons aux tons, ainsi que la manière de les apprécier numériquement. Son utilité consiste à faire connaître les lois de la modulation dans le chant.

    La quatrième branche est la science de la forme (du ciel, c’est‑à‑dire l’astronomie). Elle détermine la configuration des sphères et leurs positions, indique les positions de chaque étoile [soit] errante [soit fixe], et s’occupe d’obtenir la connaissance de ces choses en étudiant les mouvements réels et évidents de chacun des corps célestes, leurs rétrogradations et leurs mouvements directs.
    … Chacune de ces sciences se partage en plusieurs branches : de la physique dérive la médecine ; de l’arithmétique dérivent la science du calcul, celle du partage des successions et celle dont les hommes ont besoin dans leurs transactions commer­ciales ou autres ; l’astronomie comprend les tables, c’est‑à‑dire, des systèmes de nombres au moyen desquels on calcule les mouvements des astres, et qui fournissent des équations servant à faire reconnaître les positions des corps célestes, toutes les fois qu’on le désire. Une autre branche de l’astronomie, c’est l’astrologie judiciaire. Nous par­lerons successivement de toutes ces sciences jusqu’à la dernière inclusivement.

    Il paraît, d’après nos renseignements, qu’avant l’établissement de l’islamisme, les peuples les plus dévoués à la culture de ces sciences furent ceux des deux puissants empires, celui de la Perse et celui de Roum (la Grèce). Chez ces peuples, m’a‑t‑on dit, les marchés de la science étaient bien achalandés, parce que la civilisation y avait fait de grands progrès et qu’antérieurement à la promulgation de l’isla­misme ils exerçaient chacun une domination vaste et très étendue. Aussi ces sciences débordèrent-elles, comme des océans, sur leurs provinces et dans leurs grandes villes.

    Les Chaldéens, et les Assyriens (Seryaniyîn) avant eux, et les Coptes, leurs contemporains, s’appliquaient avec ardeur à cultiver la magie, l’astrologie et ce qui en dépend, savoir la science des influences (planétaires) et celle des talismans. Les Perses et les Grecs apprirent d’eux ces sciences, et les Coptes se distinguèrent particulièrement dans cette étude ; aussi (les sciences occultes) inondèrent‑elles, pour ainsi dire, leur pays. Cela s’accorde avec ce qui se lit (dans le Coran) au sujet de Harout et Marout et des magiciens (de Pharaon), et avec ce que les hommes savants (dans cette partie) racontent des berbi de la haute Égypte.

    Plus tard, chaque religion imita celle qui l’avait précédée en dé­fendant l’étude de ces sciences, de sorte que celles-ci finirent par disparaître presque entièrement. Rien ne s’en est conservé, — qu’elles soient vraies ou non ; Dieu le sait ! — excepté quelques restes que les gens adonnés à cette étude se sont transmis les uns aux autres, bien que la loi en ait défendu la pratique et qu’elle tienne son glaive suspendu sur les têtes des contrevenants.

    Les sciences intellectuelles acquirent une grande importance chez les Perses, et leur culture y fut très répandue ; ce qui tenait à la grandeur de leur empire et à sa vaste étendue. On rapporte que les Grecs les apprirent des Perses à l’époque où Alexandre tua Darius et se rendit maître du royaume des Caïaniens. Alexandre s’empara alors de leurs livres et (s’appropria la connaissance) de leurs sciences. Nous savons cependant que les musulmans, lors de la conquête de la Perse, trouvèrent dans ce pays une quantité innombrable de livres et de recueils scientifiques, et que (leur général) Saad Ibn Abi Oueccas demanda par écrit au khalife Omar Ibn al‑Khattab s’il lui serait per­mis de les distribuer aux vrais croyants avec le reste du butin. Omar lui répondit en ces termes : « Jette‑les à l’eau ; s’ils renferment ce qui peut guider vers la vérité ; nous tenons de Dieu ce qui nous y guide encore mieux ; s’ils renferment des tromperies, nous en serons débar­rassés, grâce à Dieu ! » En conséquence de cet ordre, on jeta les livres à l’eau ou dans le feu, et dès lors les sciences des Perses disparurent au point qu’il ne nous en est rien parvenu.

    Passons aux Roum (les Grecs et les Latins). Chez ces peuples l’empire appartint d’abord aux Grecs, race qui avait fait de grands progrès dans les sciences intellectuelles. Leurs hommes les plus célèbres, et surtout (ceux qu’on appelle) les piliers de la sagesse, soute­naient tout le poids de ces doctrines, et les péripatéticiens, gens du portique, s’y distinguaient par leur excellent système d’enseignement. On dit qu’ils donnaient des lectures sur ces sciences à l’abri d’un portique qui les garantissait contre le soleil et le froid. Ils préten­daient faire remonter leur doctrine à Locman le sage, qui l’aurait communiquée à ses disciples, qui l’auraient transmise à Socrate. Celui-ci l’enseigna à son disciple Platon, qui la transmit à Aristote, qui la passa à ses disciples Alexandre d’Aphrodisée, Themistius, et autres. Aristote fut le précepteur d’Alexandre, roi des Grecs, celui qui vainquit les Perses et leur enleva l’empire. De tous les philosophes, Aristote était le plus profond et le plus célèbre. On l’appelle le premier des instituteurs (el-moallem el-aouwel), et sa renommée s’est répandue dans l’univers.

    Après la ruine de la puissance des Grecs, l’autorité souveraine passa aux Césars, qui, ayant embrassé la religion chrétienne, défen­dirent l’étude de ces sciences, ainsi que cela se fait par les lois de tous les peuples. Dès lors, les sciences intellectuelles restèrent enfermées dans des livres et dans des recueils, comme pour demeurer éternellement dans les bibliothèques. Quand les musulmans s’em­parèrent de la Syrie, on trouva que les livres de ces sciences y étaient encore restés.

    Dieu donna ensuite l’islamisme (au monde). Ceux qui professent cette religion obtinrent un triomphe sans égal et enlevèrent l’empire aux Roum (de la Syrie), comme ils le firent à bien d’autres peuples. Habitués à la simplicité (de la civilisation nomade), ils n’avaient jamais tourné leur attention vers les arts ; mais, lorsque leur domination se fut affermie ainsi, que leur empire, lorsque l’adoption de la vie sédentaire les eut conduits à un degré de civilisation que jamais aucun peuple n’avait atteint, lorsqu’ils se furent mis à cultiver les sciences et les arts dans toutes leurs ramifications, ils conçurent le désir d’étudier les sciences philosophiques, parce qu’ils en avaient entendu parler aux évêques et aux prêtres qui administraient les peuples tribu­taires, et parce que l’esprit de l’homme aspire naturellement à la connaissance de ces matières ; aussi (le khalife abbacide) Abou Djafer el-Mansour fit-il demander au roi des Grecs de lui envoyer les ouvrages qui traitaient des mathématiques, traduits (en arabe). Le roi lui expédia le livre d’Euclide et quelques ouvrages sur la phy­sique. Quand les musulmans en eurent pris connaissance, ils souhai­tèrent ardemment de posséder les autres écrits composés sur ces matières. El‑Mamoun arriva ensuite (au pouvoir). Ce prince, était grand amateur des sciences, parce qu’il les avait cultivées et, ressentant une vive passion pour les sciences (intellectuelles), il envoya des ambassadeurs aux rois des Grecs, afin de faire mettre en arabe les ouvrages scientifiques de ce peuple et de les introduire dans son pays. A cet effet, il fit partir (avec eux) plusieurs interprètes, et parvint ainsi à recueillir la totalité de ces traités. Dès lors les musulmans qui s’occupaient des connaissances spéculatives s’appliquèrent à étu­dier ces sciences dans toutes leurs branches et y devinrent très habiles. Ils portèrent leurs investigations si loin qu’ils se mirent en état de réfuter un grand nombre d’opinions émises par le premier instituteur (Aristote). Ce fut aux doctrines de celui-ci qu’ils s’atta­chèrent particulièrement, soit pour les réfuter, soit pour les soutenir, parce qu’il était le plus célèbre (d’entre les philosophes). Ils com­posèrent de nombreux traités sur ces sciences et (par leur grand savoir ils) surpassèrent tous leurs devanciers.

    Ceux d’entre les musulmans qui arrivèrent au premier rang dans ces études furent Abou Nasr el‑Farâbi et Ibn Sîna (Avicenne), tous les deux natifs de l’Orient, et le cadi Abou ’l‑Ouelîd Ibn Rochd (Aver­roès), et le vizir Abou Bekr Ibn es-Saïgh, natifs d’Espagne. Je ne parle pas des autres. Ces hommes montèrent au degré le plus élevé dans la connaissance des sciences intellectuelles et acquirent une grande réputation.

    Beaucoup de personnes se bornèrent aux mathématiques et aux sciences qui en dépendent, telles que l’astrologie, la magie et la con­fection des talismans. Parmi ceux qui se distinguèrent le plus dans cette partie furent [Djaber (Geber) Ibn Haïyan, natif de l’Orient], Maslema Ibn Ahmed el‑Madjrîti, natif d’Espagne, et les disciples de celui-ci. Les sciences dont nous parlons s’introduisirent, avec ceux qui les cultivaient, chez le peuple musulman et fascinèrent telle­ment les esprits que beaucoup de monde s’y laissa attirer et y ajouta foi. Ceux qui ont commis (ce péché) doivent subir les conséquences de leur faute, et, si Dieu l’avait voulu, ils ne l’auraient pas fait. (Coran, sour. VI, vers. 112.)

    Lorsque le vent de la civilisation eut cessé de souffler sur le Maghreb et l’Espagne, et que le dépérissement des connaissances scientifiques eut suivi celui de la civilisation, les sciences (occultes) disparurent de ces deux pays au point d’y laisser à peine une trace de leur exis­tence. On, en trouve seulement quelques notions, chez de rares indi­vidus, qui doivent se dérober à la surveillance des docteurs orthodoxes.

    J’ai appris qu’une forte provision de ces connaissances s’est trouvée, de tous les temps, dans les pays de l’Orient et surtout dans l’Irac persan et la Transoxiane. On m’a dit qu’on y cultive avec un grand em­pressement les sciences intellectuelles et les sciences traditionnelles (religieuses). Cela provient du haut degré de civilisation auquel ces peuples sont parvenus et de leur longue habitude de la vie sédentaire. J’ai trouvé en Égypte plusieurs ouvrages sur les sciences intellectuelles composés par un personnage très connu sous les surnoms de Saad ed‑Dîn et‑Teftazani, et qui est natif de Herat, une des villes du Khoraçan. Ses traités sur la scolastique, sur les bases de la jurisprudence et sur la rhétorique, montrent qu’il possède des connaissances très profondes dans ces branches de science et indiquent, par plusieurs passages, qu’il est très versé dans les sciences philosophiques et intellectuelles. Et Dieu aide celui qu’il veut. (Coran, sour. III, vers. 11.)

    Je viens d’apprendre que, dans le pays des Francs, région composée du territoire de Rome et des contrées qui en dépendent, c’est-à‑dire celles qui forment le bord septentrional (de la Méditerranée), la culture des sciences philosophiques est très prospère. L’on me dit que les sciences y ont refleuri de nouveau, que les cours insti­tués pour les enseigner sont très nombreux, que les recueils dont elles font le sujet sont très complets, qu’il y a beaucoup d’hommes les connaissant à fond, et beaucoup d’étudiants qui s’occupent à les apprendre. Mais Dieu sait ce qui se passe dans ces contrées.

  54. Slt, si vous le permettez, je voudrais rajouter un nom célébre musulman, un génie de son temps et des temps qui courent, il s’agit d’Al Khawarizmi que je n’ai pas eu l’occasion de lire parmi ces grands noms que l’histoire retiendra longtemps. Al-Khawarizmi, né vers 783, originaire de Khiva dans la région du Khwarezm qui lui a donné son nom, mort vers 850 à Bagdad, il était mathématicien, géographe, astrologue et astronome arabophone d’origine perse de confession chiite.

    Il est à l’origine des mots algorithme (qui n’est autre que son nom latinisé) qu’on utilise en informatique pour écrire des logiciels et algèbre (issu d’une méthode et du titre d’un de ces ouvrages) ou encore de l’utilisation des chiffres arabes dont la diffusion dans le Moyen-Orient et en Europe provient d’un autre de ces livres (qui lui-même traite des mathématiques indiennes) et de l’habitude de désigner l’inconnue par la lettre x dans une équation.

    Son apport en mathématiques fut tel qu’il est souvent surnommé « le père de l’algèbre ». En effet, il fut le premier à répertorier de façon systématique des méthodes de résolution d’équations en classant celles-ci.

    Il ne faut pas confondre ce savant avec un autre mathématicien perse aussi calé dont le nom est: Abu-Abdollâh Mohammad Khuwârizmi qui lui est l’auteur de Mafâtih al-‘Olum (ouvrage de mathématiques écrit vers 976).

    Un cratère de la Lune a été nommé en son honneur : Al-Khwarizmi. Quel Honneur, "Arfed rassek abba". Mus. K.

  55. il faut aussi citer les auteurs modernes tels: yasmina khadra,tahar ben jalloun,boudjedra,mohammed Dib, mouloud feraoun ,Mahmoud derwich,amine Maalouf etc.
    ils ont beaucoup de talent et de merite

  56. Je crois qu’il faut rejeter cette maniere pour le moins subjective de limiter à dix le nombre des plus brillants esprits arabes .Aprés vous pouver citer à loisir Taha Hussein ou Najib Mahfoud parceque pour ma part je ne vois pas bien ce que vous en faites d’un Al moutanabi ou, je cite au hasard, d’un Malek Bennabi etc…

  57. Je trouve que les commentaires de " Aigle de Carthage " sont les plus rationnels, les plus sérieuses et les plus constructives. Dieu merci qu’il y a encore des gens dans nos fiefs, qui ont cette clarté d’esprit et de pensée, qui les permette d’éviter des mesquineries qui font qu’envenimer les relations entre des personnes qui oublient, qu’enfin de compte, ils sont des frères

  58. a chaque écrivain son époque et ses admirateurs vouloir les classer c’est vouloir classer les éoiles dans le firmament

  59. tous les plus grands penseurs mystiques sont des penseurs de la grandes époque "arabe" il est vrai que l’on peut être fier, mais cela va plus loin que la simple fierté, car cela suppose que nous soyons, nous issus des peuples arabo musulmans, que l’on soit pratiquants ou pas, les garants de ce savoir qui, malheureusement n’est pas acquis, et pour preuve, l’allienation des masses qui ne cherchent ni à comprendre, ni à apprendre, car en fin de compte, il ne s’agit ni de croyance, puisque croire n’est pas un fondement, encoremoins le savoir, qui peut prétendre savoir, il est donc nécessaire d’écouter, de lire, de partager ses points de vue, il existe sur terre près de 6 milliards de points de vue, et même si ceux ci convergent parfois, ne pas oublier que nous sommes chacun et chacune, unique, alors être fière, peut être pas, mais certainement, on ne doit pas en avoir honte…

  60. la litterature arabe est un ocean sans limite ,et ce serait ridicule de la limiter a dix poetes ou ecrivains ou philosophes

  61. tous savants d amour propre à raison de penser … et juste et le penseur qui se condanme à critiquer
    ….

  62. Salut à tous, vous m’impressionnez par vos commentaires, mais je crois que tousles auteurs arabes que vous avez cité sont nos comtemporains. Est-ce que quelqun pourrait m’instruire sur des auteurs qui ont vécu au moyen age comme Ibn Al-Athir, Inb Awqal, Al-Muqqadasi etc. J’aimerais recevoir les information à l’addresse électronique suivante: al.kashshab@hotmail.fr , merci d’avance.

  63. Le plus grand des philosophes arabes était quand même Aveorrès autrement dit Abu’l-Walid Muhammad ibn Rouchd de Cordoue. Il était profondément contre l’Islam qu’il cataloguait à juste titre de religion rétrograde.
    Le temps lui a donné largement raison, il y a qu’à voir aujourd’hui!!!

  64. Juste un petit recrtificatif; Ghazali et Ibn Sina ne sont pas arabes .Ils sont Perses, même s’ils ont écrit une partie de leur oeuvre en arabe.

  65. de premiere impression, j’avoue avoir ressenti une satisfaction degagée du fait qu’il existe encore une chance pour les arabes de redonner la flamme à la litterature arabe et ce qui me rassure le plus ,c ‘est qu’il existe effectivement le chemin de triomphe et nos comtemporains ont certes le pouvoir de le faire et de le réussir ,je ne me vois pas entrain de me perdre du temps a chercher d’ou vient ceci ou bien d’ou descent cela ,ces personnes n’ont pas fait le calcul en réalisant leurs oeuvres ,c ‘etait une sortes de presents dédiés a toute l’humanité sans dispatching ,personnelement, je pense que tant que nous continuons a voir les choses d’un angle bien définit ,on ne réussira point a voir nettement les vérités ,pensez a ce qu’il est vrai et non a ce que nous en pensons ,je vois un grand espoir en vous , alors ne vous attardez pas sur des echanges passifs sur l’identité et le pattriotisme ,defndez vottre vrai identité ,celle de voir votre nation au devant de la scène , Musulmans ,bérbers ,arabess ou juifs ,vous etes apres tous citoyens du monde , faites lui du bien ,merci

  66. la littérature Arabe se divise en plusieurs thème constituant des école et à la tête de chaque école on a sélectionner un maitre . ex : Emroo-Lqaiss désigné comme maitre de l’école de la poésie d’avant l’Islam . Omar bno Abi Rabiaa maitre de l’école de la poésie qui touche l’intimité féminine (on ne peut pas citer ses poèmes en famille , comme s’il s’agit d’un film porno de nos jours ) Jamil bno MAAMAR Un poète maitre qui respecte la femme le contraire du précèdent en quelque sorte …et la liste est très,très longue en ce qui concerne la poésie , et les autres sciences et arts : histoire , geo,philo , chimie , physique , sociologie,découvertes , les inventions ,Religion , musique,danse ,théâtre….etc…

  67. Je pense que personne n’a a se vanter ou à s’accaparer la mémoire de ces grands personnages qui ont marqué leurs temps chacun à sa manière. C’étaient des Hommes comme nous tous qui aspiraient à un monde meilleur. Ils étaient constamment plongés dans leurs recherches sans se préoccuper des futilités d’actualités d’aujourd’hui qui nous divisent au lieu de nous réunir. Et en fin de compte, ils ont fini par faire avancer le monde.

  68. Tous ces auteurs arabes apportent chacun leur contribution à l’édifice de la culture littéraire arabe. A quoi bon dénigrer la place de certains pour en légitimer d’autres!

  69. Dans tous ces commentaires, j’ai cherché un résumé de la biographie du poète Abou Tayeb Al Moutanabi mais malheureusement…..il était parmi les plus grand poètes arabes, c’est dommage qu’on ne peut pas avoir une idée sur la vie de tous ces grands qu’on n’en retrouve plus de nos jours .

  70. Je pense que vous avez cité en tête des poétes ceux qui illustre l’édification de votre fameux goût; mais attention, le pays de 2millions de poétes vous trouve restreint, et vous invite à connaitre Ibrahima Niass du Sénégal qui surpace par ses motqs et leurs poids la compréhension humaine et son disciple Cheikhany qui est sans contestation le maître suprême de la poésie.

  71. Le plus grand de tous les penseurs du monde c’est Abou Hamid Alghazali. et le plus grand de tous les poetes c’est Abou Taib El Moutanabi

  72. "Tous ces auteurs arabes apportent chacun leur contribution à l’édifice de la culture littéraire arabe. A quoi bon dénigrer la place de certains pour en légitimer d’autres!"….VOILA UNE REMARQUE PLEINE DE BON SENS…..ET DE SAGESSE…

  73. on cherchant lire un peu de poesie, je trouve ce debat hors contexte.
    les amis la culture n’a pas d’identité.
    laisser tous ça de coté et profiter de ce que ces grands nous ont laissés derriere eux.
    Sachez que ces difference nos ramene a rien ( allah yahdikoum).

  74. Bonsoir,
    Je conseille tres vivement a toutes et a tous le livre exceptionnel de Sigrid Hunke: écrivaine allemande. Ce superbe livre qui retrace notre héritage arabe (notamment littéraire) s’intitule "Le soleil d’Allah brille sur l’occident". A lire absolument et bonne lecture 🙂

  75. Dommage mes amis.Comme toujours les arabes continuent de faire preuve de cynisme et/ou d’ignorance.Sinon pourquoi avoir passé outre certains monuments de la pensée arabe contemporaine .Je pense à Malek Bennabi ,EDWARD SAID, MOHAND TAZZEROUT le traducteur du "Déclin de l’occident " d’OSWALD SPENGLER et j’en passe …Salut et à bientot.

    1. Le nom cité ne m’est pas étranger mais SVP me donner:
      L’ère de ses écrits
      Le Sujets d’écriture
      La Période » Epoque » : de …………… à ………..
      Source d’inspiration du poète.
      Merci beaucoup.

  76. Il n’y a pas des civilisations mais une civilisation , celle de l’Humain.Entre le genie des grands auteurs et la betise des petits esprits de ce bas monde essayons de rendre a Cesar ce qui appartient a Cesar….Messieurs kabyles et mesdames de Judas…arretez vos querelles Bysantines: Les Arabes et les musulmans sont et resteront toujours dignes, ils ont une identite irrefutable et indelebile..ce sont des grands! "la caravane passe et les chiens aboient!".Proverbe arabe 😉

  77. si j’étais un auteur ,je pense qu’il dirrai "si je meurs je souhaiterai que mon héritage littéraire enrichisse le monde,rappoche les coeurs, et solidifie notre foie en Dieu" et si Dieu a choisit la langue arabe comme langue de coran c pcq son effet sur le coeur reste exceptionnel!!!!
    Ces grands hommes ont fait l’histoire avec leurs écrits, et nous…..nous faisons des histoires avec nos écrits!! triste réalité

  78. Ces hommes ont fait l’Histoire avec leurs écrits par contre nous , nous faisons des histoires avec nos écrits!!!
    triste réalité.

      1. Malek, si tu as lu Histoire des berbères de Inb Khaldoun tu ne dirais pas ce genre d’imbécilités!

      1. si on se base sur ton raisonnement , si un berbère ou un arabe étudie et écrit en français il devient français !!!!!!!!!!

      2. Benjelloun, Ben Saoud, Ben bella, Ben Tartor, Ben Ataye, Ben Tahhane, Boukharoba, Boustila, Ben Jdid, Ben Hdid, Ben Kara, Ben Ghita, Ben Nafi, BenTaztoz, Ben Kharga, Ben Brahim, Ben Hudi, Ben Salem, Ben Gourion, Ben Ayoun, Ben Bakor, Ben Gharbal, Ben Belote, Ben Tabal, Ben Sousson, Ben Aribi, Ben Hassine, Ben Mohamed, Ben Yousef, Ben Guenfood, Ben salomon, Ben Israël sont tous des écrivains arabics
        Mohamed Dib a écris en français, bien que bédouin arabe
        Benjelloun a écrit en français et en Hébreux alors qu’il es Arabic
        Charonne est juif, mais parle arabe et écrit en arabe / français alors qu’il a écrasé les kharabs

  79. Si Ibn Sina n’est pas poete, alors qui a écrit la qassida de l’âme?
    Lamentable! le malheur des arabes réside dans le fait de s’être définitivement fâchés avec la lecture. pour la oumma d’"Iqra’a", drôle de destin!

  80. Il ne faut parler que si l’on peut
    se taire. ……..
    Et ne parler que de ce que l’on a surmonté. Tt le reste n’est que bavardages ……..
    Friedrich Nietzsche

  81. certainement que la philosophie n’est l’art du possible, mais elle se réduit à choisir c’est ce qui est désastreux et c’est ce qui est désagréable!

  82. connaissez vous un auteur arabe qui a écrit sur les chiens dans deux de ses oeuvre ? J’ai une recherche a faire et je ne trouve pas.

    1. Un seul nom : Cheikh Amadou Bamba dit Khaadimou Rassoul . Tous ces noms que vous avez cité sont d’éminents écrivains mais, sur quelles bases soit qualitative ou quantitative vous êtes vous appesantis pour utiliser le superlatif plus dans votre classement ?

  83. Article nul, renseignements imprécis ou inexacts…
    Plus préoccupé de militantisme que de savoir…

    1. Avant de critiquer de manière négative préoccupe toi de tes propres carences, ton pseudo est mal orthographié, Djibril ou Gibril mais non Dgibril.
      Il y a une transcription universelle à appliquer.

  84. Bonjour je suis totalement nul en poésies arabes et contes…Mais pour une recherche en français je dois trouver des contes et poésies arabes Milles et une Nuits à part merci de m’aider vous pourriez me donner des noms avec leurs auteurs svp plutôt connu pour 6/5/4 èmes ?

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